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Poèmes de Henri LENFANT

 

La Marseillaise sportive.




Allons sportifs de la planète
Le jour de gloire est arrivé,
Et pour la lutte des athlètes,
L’étendard glorieux est levé,
L’étendard glorieux est levé,
Entendez-vous dans les tribunes,
Chanter le chœur de nos amis,
La voix des grands et des petits,
Et dont la peau peut être blanche ou brune.

Refrain.

Pour l’honneur du pays,
Défendons nos couleurs,
Luttons, luttons,
Qu’un sport très pur,
Nous donne les honneurs.

Nous entrerons dans la bataille,
Pour nos aînés, pour nos enfants,
Si la fatigue nous assaille
Nous lutterons éperdument,
Nous lutterons éperdument,
Nous serons les gardiens du temple,
Avec esprit de loyauté,
L’effort sera notre fierté
Et nous pourrons servir d’exemple.

 

Henri LENFANT
23/06/2000

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Le Poème du réfractaire

1. Monsieur le Président /  Qu'aujourd'hui j'apostrophe/ En criant : "catastrophe /   Ce monde est décadent » / Dans ce pays, je sens, / Et le dis sans malice, / Il n’y a de justice  /   Qu’en faveur des puissants / 

2.Poète en ce Printemps, /  J’en accepte le thème,  / En jetant l’anathème  /  À tous les sacripants, /  Moi je veux témoigner  /  A la face du monde  / Que la colère gronde / Chez tous les opprimés.

3.Lorsque la corruption / Gangrène la justice   / Met le faible au supplice, / Couve l’insurrection.  / Les médias ont perdu  /   le sens de la morale  /   Se gorgent du scandale /  Et moquent la vertu.

4.Le droit à l’expression / Domaine d’une élite / Se fade, se délite   /  Dans les spéculations. / La liberté des uns /  Au nom de bons apôtres  / Combat celle des autres, /  Catalogués  "crétins" .


5.  Lo
rsque dans la  cité / Règne l’intolérance / Souffre l'indifférence /  Adieu fraternité./ Notre France n’est plus / Patrie des Droits de l’homme,/ Quand Liberté, on gomme / L’Égalité, on tue. /

6. Fausse démocratie  /Aux mains des arrivistes, / De minables artistes / Créateurs de chienlit / Dans ce poker menteur /  Où flambe l’artifice /   Et règne l'injustice /  Moi, je suis déserteur. /

7. Monsieur le Président,  /  Je suis un vieux poète, / Qui vous fait cette lettre  /  Au nom de nos enfants.  / Nous devons leur offrir   / Le droit à l’espérance  / Des anciens, je le pense, / L’exemple doit venir.


9. Alors je veux clamer :/  « Pour l’honneur d’une France, /  Au cœur de tolérance, /  Il nous faut restaurer /  Une démocratie   / Humaine, fraternelle  /  Juste et   universelle /  C’est    cela ma Patrie ».  /  

Henri Lenfant (janvier à mars 2015)


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